Vous connaissez mon amour pour le train mais aussi pour la SNCF. Et c’est donc avec beaucoup de circonspection que je prends un train italien pour rentrer des Alpes : le seul disponible aux horaires imposés à des prix non délirants. Et bien je me sens… acheté. Et la SNCF pourrait s’inspirer.

Ici, des wagons « silence » où le bruit est interdit. Que ce soit ta musique de merde, les conversations fortes ou les enfants qui hurlent. Je ne vais en première classe des TGV que pour la probabilité plus grande d’éviter le bruit. Je regrette les feu Ouigo Zen avec les mêmes règles.

Et un hôte passe pour nous offrir un verre d’une boisson de notre choix, plus une bouteille d’eau minérale, plus deux snacks, sucrés ou salés. À comparer avec le bar SNCF et son offre « goûter » à seulement 321,50 € pour deux M&M’s et 12 cL de limonade éventée.

Alors oui, l’Italie n’a pas le même pouvoir d’achat, oui c’est l’idée de pénétrer fort un marché avec de gros avantages pour attirer les gens… j’ai bien dit que je me sentais acheté. Mais filez-moi au moins un wagon silence. Ça coûte rien.

(Le contraste après le TER au diesel de Gap-Valence et l’Intercité des années 50 nettoyé une fois à la mort de Lady Diana de Valence-Lyon, le contraste est fort.)

JE RETIRE TOUT CE QUE J’AI DIT DE BIEN SUR CES HORRIBLES TRAINS ITALIENS. LEURS COOKIES SONT AUX RAISINS SECS.