On entend souvent que la clim n’est qu’une goutte d’eau, mais ce n’est pas une accumulation : l’augmentation de chaleur due à la clim est fixe. Et la différence de ratio est énorme — de 20 à 40 fois.
Et on ne parle pas du soleil, on parle de la chaleur qui irradie du béton après avoir été exposé face au soleil. Mais on a bien un moyen d’éteindre le soleil, figurez-vous. Ça s’appelle l’ombre. Même des pandas sont capables de comprendre le concept.
Le simple fait de planter des arbres sur les rues retire environ 14 fois l’effet de toutes les clims de tous les habitants de la rue. Tendez une toile au-dessus en plus, et pfiouuuuuuuu.
Attention, plus compliqué : les couleurs ! Le simple fait de peindre les bétons et les asphaltes en clair permet de diminuer encore une fois l’absorption de l’énergie solaire. On a aussi des effets, un poil plus compliqués côté chimie, si on rajoute des fontaines dans des parcs à espace régulier.
Après, se battre pour ce qui n’a pas d’importance et crever de chaud sans changement, ça n’a aucune importance face au sentiment d’avoir été impliqué ! Le militantisme et le souci en carton.
Ah, et sinon : une clim n’a aucun impact climatique direct. On pourrait lui reprocher l’utilisation d’énergie carbonée mais ce n’est pas le cas en France. Elle n’a qu’un impact local.