Caprica, ou le syndrome du spin-off d’une série extraordinaire.

La série n’est pas mauvaise, elle est juste desservie par des personnages inégaux devant le script comme devant la caméra, et peut de plus être targuée d’être molle.

L’intrigue, la réalisation, le jeu d’acteur, rien n’est mauvais, mais rien n’est transcendant.

En fait, les gens sont surtout déçus, car BSG est un monument télévisuel. Après, il y a des séries qui débutent lentement, et c’est une critique que j’ai aussi entendu à propos du grand frère de Caprica.

J’ai peur cependant que la série ne s’arrête par manque d’audience avant d’avoir trouvé son souffle.

J’ai peur également de ne pas réussir à l’aimer pour de vrai dans le même temps.