Quelques belles ambiances pour un scénario cousu de fil blanc, et une maniabilité aléatoire : Les zones qui deviennent cliquable une fois qu’on a besoin de quelque chose s’y cache est au mieux frustrant, au pire rageant, surtout à l’ère d’internet où une solution n’est jamais loin… “MAIS PUTAIN, J’AI DÉJÀ REGARDÉ ICI !”.
Et le dernier chapitre sent le bouclage à l’arrache. On verra l’épisode suivant !
