J’attendais le retour de Ridley Scott. Celui de Blade Runner, Thelma et Louise, Alien, … Et ce film aurait pu être celui de son retour. Et visuellement, c’était bien parti. Une image travaillé, des plans clairs, une 3D utilisée avec subtilité et donnant l’impression parfois que l’écran était une fenêtre ouverte sur une scène d’un autre monde… Et le couperet tombe. Faut-il prendre vraiment les spectateurs pour des imbéciles finis pour faire un scénario ayant plus de trous qu’une tranche d’emmental ?
Pour bien développer mon point de vue (sans doute partagé), je vais donc dévoiler des éléments clefs de l’intrigue dans la suite en parcourant le film. Enfin intrigue, le mot est grand. Vous pouvez donc passer votre chemin arrivé à la fin de ce paragraphe. Ou pas, hein, je vous déconseille vraiment de voir ce truc navrant. Je voulais initialement faire une liste succinte de toutes les incohérences du film… Sauf que toutes les scènes étant incohérentes, je me retrouve à pratiquement raconter le film. C’est dire le niveau.
Nous commençons donc notre film sur un thème que je trouve porteur, issu principalement des théories de Jean Sendy et Robert Charroux, d’une intervention extraterrestre dans la destinée de la Terre. C’est un sujet sur lequel j’avais même pensé écrire un bouquin dans mon adolescence, c’est dire. Nous assistons donc au sacrifice d’un être venu d’ailleurs pour libérer son ADN qui à terme donnera… Nous. Une goulée d’un produit oléagineux a suffit. Bigre, ça avait l’air douloureux, mais pourquoi pas. Ils ne connaissent pas la biologie et les tubes à essai ? Toujours est-il que, départ des extra-terrestres qui n’auront possiblement pas d’autres interactions avec la Terre.
Allons donc plusieurs années dans le futur, afin d’assister à une découverte archéologique d’importance : Une n-ième civilisation a dépeint une même constellation sur un mur de grotte, ce qui pour l’archéologue est une invitation à rejoindre nos créateurs. Premier problème du film (pas forcément du scénario pour le moment) si nous ne comptons pas le suicide évoqué au dessus : Comment ils ont fait, tous ces peuples, pour dessiner ces constellations ? On leur a appris ? Si oui, il y a eu interaction durant l’évolution de l’humanité… De deux choses l’une : Soit le fait qu’ils soient nos créateurs et qu’ils veulent qu’on les rejoigne est un secret pour le spectateur… Et dans ce cas la scène introductive est inutile. Soit la scène d’introduction est là pour mettre en jambe le spectateur, et donc il y aurait dû y avoir une scène (même courte !) montrant au moins une intervention devant un peuple primitif. Le culte du cargo, voyons ! (Voyez Wikipedia pour des détails)… Mais là, dans une situation intermédiaire, la révélation tombe comme un cheveux sur la soupe. Après avoir trouvé la constellation imagée dans l’espace, une expédition est montée.
Et bim : Succession d’incohérences : Une arrivée en orbite qui donne un choc dans le vaisseau (what ?), des portes automatiques étanches qui se ferment à demi (dans l’intéret de voir des formes sculpturales d’une jeune femme dans l’entrebâillement), une réunion qui explique que le cyborg est comme un fils pour le magnat ayant financé le projet (rassurez-vous, tout le monde lui parlera comme de la merde sans exception malgré cela, sinon on risquait de verser dans la cohérence en évitant de froisser la famille du patron), et qui raconte à ces scientifiques ce qu’ils font là (car bien sûr tout le monde a accepté deux ans de voyage dans l’espace sans aucune information sur le pourquoi), des présentations entre les parties présentes (car personne ne s’est croisé à l’embarquement ????), et le pompon, des gens qui sont septiques sur la possibilité de rencontrer des extraterrestres. Résumons. On vient de trouver une planète habitable en utilisant des cartes célestes d’une galaxie tellement lointaine qu’invisible sans téléscope en orbite, carte obtenue de peintures préhistoriques et proto-historiques sur des cavernes…. Mais vous ne croyez pas un tout petit peu que quelqu’un les a donné ? Une coïncidence ? ET ADMETTONS. Vous n’y croyez pas. Vous auriez donc pu faire un voyage de deux ans, avec une grande chance de ne pouvoir revenir, pour trouver un système sans planète habitable, tope-là; j’accepte le contrat ? Non mais c’est ridicule ! Enfin en même temps on parle d’un équipage scientifique, dans une mission de haute volée qui boivent à plus soif et fument dans un habitacle de navette spatiale, hein….
Avant le débarquement, on en arrive à un briefing secret disant au responsable de l’expédition que s’il y a contact extra-terrestre, interdiction de parler. Bon, bon, bon, on a enfin l’explication des OVNIS sur Terre : S’ils disparaissent sans nous contacter, c’est parce qu’ils sont tous financés par la Wayland Corp locale ! Une fois débarqués, une constatation s’impose : l’air est respirable. Enlevons donc tous notre casque, et tant pis si des microbes, virus ou autres saletés microscopiques exotiques pourraient nous tuer sans le savoir… ce qu’un étudiant de DEUG Biologie aurait imaginé de suite ! Remarquez, à ce niveau, c’est peut être un suicide inconscient pour éviter de jouer la suite du film. Et le tout à -27 degrés, avec de l’eau liquide et personne qui n’a froid aux oreilles ou qui souffle de la buée tout le long du film, c’est magique. Là, deux protagonistes décident de partir parce que quand même, ils sont géologues et botanistes, et ils n’ont rien à foutre là… Fallait peut-être y réfléchir AVANT d’accompagner le reste du groupe, moi je suis pas botaniste et j’avais pourtant remarqué qu’on ne partait pas cueillir des pâquerettes. Là, notre Cyborg décide d’ouvrir la porte scellée devant eux, sans respecter les ordres, en traduisant pour la seconde fois le langage des extraterrestres en gardant tout pour lui… Ils n’ont sans doute pas lu 2001, l’Odyssée de l’Espace, mais moi si : J’ai pas confiance. Mais personne ne dit rien, ok. Rappelez-moi le boulot des deux chefs d’expéditions, déjà ? Ah, oui, archéologue. Ça ne doit pas être intéressant les fresques gravées d’un peuple extraterrestre qui serait notre ancêtre. On trouve des vases canopes suant un liquide oléagineux, mais pas de réaction spécifique de la part de nos scientifiques qui n’étudient rien, ne s’étonnent de rien, ne s’intéressent à rien et ne spéculent sur rien sans surtout parler de rien, et c’est déjà l’heure du départ en raison d’une tempête.
Donc ils sont arrivés avec deux motos et un blindé. Ils repartent à deux motos et un blindé. Le centre de commandement leur demande alors où sont nos deux zozios déserteurs, le groupe répond qu’ils les croyaient déjà partis. HEIN ?
- Il ne manque pas un seul véhicule, ils auraient décidé de prendre un chemin vicinal pour une promenade digestive en pleine tempête avant de rentrer ?
- Le géologue parlait aux droïdes cartographeurs, et il se serait perdu ?
- Il n’y a eu aucune réelle intersection ou aucun réel croisement pendant le voyage aller
- Il y a une liaison vidéo et audio permanente avec le Prométheus, mais les compères n’ont pas demandé leur chemin ? Ni l’équipage ce qu’ils foutaient ? D’ailleurs, le vaisseau n’a pas entendu qu’ils partaient en premier ?
- Le Prométheus a la carte 3D de la zone, avec un marqueur GPS pour tous les membres de l’expédition, mais ils n’ont pas vu qu’ils étaient restés en arrière, ni les guider ?
- Y a-t-il une seule scène cohérente dans ce film ?
Retour au vaisseau, le cyborg ayant volé sans rien dire un vase canope, il l’ouvre, et récupère une goutte du liquide noir (ou serait-ce un œuf ?). Je ne sais pas si c’est volontaire, mais s’il s’agit d’un liquide, il ressemble fort à celui consommé au début par le martyr extra-terrestre… Et il fait avaler subrepticement ce truc à un des archéologues. POURQUOI ? Moi je l’aurais mis sous microscope, dans un séquenceur génétique, dans un spectromètre de masse. Pourquoi empoisonner quelqu’un ? C’est idiot, et même en fonction du “plan” du philanthrope méchant derrière, ça ne sert à rien, c’est incohérent, c’est stupide, ça donne envie de mordre.
Retour sur les paumés de la zone alien : Ils avaient fui car apeurés, et les voila maintenant seuls, la nuit, à explorer tout ce qu’ils peuvent. Plus de peur, attends. Ils tombent sur un tas de cadavres extraterrestres, reflippent un peu pendant que l’équipage du vaisseau…. se fout ROYALEMENT de cette découverte (non mais je vous dis, on est dans la droite ligne de l’encéphalogramme plat du scénariste, hein) On leur annonce qu’une sonde a détecté une forme de vie pas loin d’eux, et donc eux décident de courir droit sur la salle avec les canopes qu’ils souhaitaient éviter à leur première séparation du groupe. Cohérent. Et malgré un charnier et une forme de vie intermittente quelque part, les gens les laissent là, sans surveillance vidéo, vaquant à leurs petites affaires. Non, mais sérieux ?
Du coup, eux, ils remarquent bien les flaques de liquide noir partout… et croisent une sorte de serpent. Les mecs, ils étaient flippés par une porte, puis par un charnier, et ils ont fui l’annonce d’une forme de vie… Pour s’approcher d’un serpent extraterrestre en tendant la main avec des “minou minou minou !” o_O Bon bah, une fois bouffés, que se passe-t-il ? La combinaison qui monitorait depuis le début leur rythme cardiaque pour l’afficher sur les écrans du vaisseau va déclencher une alerte, non ? Non. Le lendemain matin, quelqu’un va checker leur position sur le GPS et constater l’électrocardiogramme plat ? Non. Non, on enverra des gens checker sur place. C’est cohérent. Maintenant, les serpents, c’est quoi ? Parce que le liquide au début, il ressemble BIEN BIEN à celui de l’intro du film. Alors je me suis dit, bon, on a un gros plan sur des lombrics au tout début de la scène de la découverte des vases, alors c’est un mutagène puissant qui a muté les lombrics…. Et bien au réveil, en se regardant dans la glace, le mec qui a bu la goutte se retrouve… avec un alevin dans le blanc de l’œil. Donc le liquide == le serpent. Liquide ou œuf, rahhhh. Je ne pige plus rien, mais l’avantage, c’est que je pense que Ridley Scott non plus, à ce niveau. Et bien entendu, voyant cela en explorant une planète étrangère, il ne fait… rien. Bin voyons. “J’ai un vermiceau dans l’œil, circulez, y a rien à voir !”
Tout le monde repart chercher les deux glandus (capitaine du vaisseau compris, mais je ne me pose plus de questions), sans vérifier caméras/rythme cardiaque/position GPS, et retrouve l’un mort, l’autre disparu. Le serpent saute à la tête d’une des scientifiques ce qui a pour cause de la faire disparaître du scénario, accompagnant ainsi le tas de cadavres extraterrestres, la porte vers laquelle ils fuyaient et contre laquelle ils étaient entassés, ainsi que la demi douzaine de scientifiques qui mouront dans le crash-kamikaze du vaisseau à la fin, la future mort de l’archéologue qui ne rendra triste personne (pas même sa femme), le devenir du géologue bouffé par le serpent dont le corps est introuvable, …
Ils rentrent tous car l’archéologue infecté est très malade : Mais la vilaine garde-chiourme refuse d’ouvrir la porte du vaisseau. L’archéologue décide donc de s’immoler par le feu dans une scène pitoyable, au lieu, par exemple, de s’isoler dans le dôme extraterrestre pour au moins scientifiquement constater les changements et les documenter. Pasteur, reviens, tu manques. Après un sommeil mérité, la seconde archéologue se découvre enceinte d’un ver-pieuvre géant, juste au moment ou j’arrivais à me convaincre que les vers, c’était les lombrics mutés par le liquide, et le liquide de l’archéologue mort n’a fait que le décomposer/muter (l’alevin aurait alors été une simple ulcération/nécrose mal faite). Mais non, hein, c’était bien un ver. Bon, bon bon. Du coup, l’androïde veut conserver le fœtus et veut forcer l’archéologue en cryostase. Bien entendu, les autres scientifiques qui ne sont pourtant pas dans le secret tentent de l’aider sans se demander ce qu’il se passe. Ils se font assommer par notre héroïne qui fuit, mais ne sera jamais inquiété de cet exploit. Elle arrive devant le robot-chirurgien pour se programmer un avortement par césarienne, et là…. l’appareil à 100 millions de dollars annonce qu’il ne fait pas de césarienne, c’est un modèle homme-only. ALLÔ, Y A QUELQU’UN AU MAQUILLAGE QUI PEUT LEUR DIRE QU’ILS ONT TROP FUME ?
Bon, elle finit par réussir son avortement, et a enfin accès au grand secret : Le vieux milliardaire financier est là aussi, car il veut que nos créateurs lui prolongent sa vie. MAIS C’EST CON TON PLAN, PAPI. Tu aurais pu rester en cryostase en attendant de voir de quoi il en retourne. Et en admettant que tu veuilles les voir de tes yeux, ces aliens, pourquoi aurait-il un médicament anti-vieillissement, là, comme ça, sous la main ? Admettons qu’ils aient, dans leurs hôpitaux… Tu as remarqué que ce n’est pas vraiment leur planète mère ? Non, mais faut arrêter d’être si con, hein. On nous sert une platitude qui ne sert à rien, la chienne de garde est sa vraie fille (mais on s’en bat le steak, sérieux), et on file vers le dernier extra-terrestre survivant. Je passe même sur le fait que sans raison (j’ai cru qu’il pourrait redevenir jeune au moins 4 secondes dans le film, mais non) on ait le droit à un ultra-vieillard joué par un jeunot ultra-(mal)-maquillé. C’était trop cher de payer un acteur de 70 ans ?
MAIS AVANT, un zombie. Pliable. Oui, le géologue. C’est un zombie super fort. Voila. C’est fait. Un putain de zombie. L’huile-œuf-ver-destructeur d’adn-mutagène-créateur de poulpe dans femme enceinte rend aussi zombie. C’est magique. Je crois qu’à ce moment, j’ai préféré Twilight. Et bien sûr, personne n’avait checké le GPS, la caméra de la combinaison… Et on a ouvert la porte alors qu’il était dehors sans casque et sans putain de rythme cardiaque. On a un standing ici. Maison des dégénérés cérébraux depuis 2057, Môôôôssieur. Et surtout, que ça n’empêche personne d’aller voir le survivant.
Révélation, en fait, les aliens, ils voulaient nous DÉTRUIRE. Mais pourquoi nous avoir créé avant ? Et nous avoir guidé sur la civilisation avec des aller-retours fréquents, assez pour avoir des fresques et des mythes ? Nous détruire avec la substance qui nous a créé indirectement et qui cause des vers ? MAIS C’EST DÉBILE. POINT. Et d’abord, qu’est-ce qui les a empêché de le faire ? Après tout, le survivant s’est mis lui-même en cryostase, il pouvait mettre le pilote automatique. Et il y a d’autres vaisseaux producteurs de vase canope de liquide noir sur la planète, apprend-on ensuite. Et il y a vraisemblablement d’autres extra-terrestre sur d’autres planètes. A moins qu’ils ne soient exterminés, mais dans ce cas, aucune raison de nous tuer aussi alors que nous représentons leur salut génétique pour se perpétrer. Et d’ailleurs, pourquoi les E.T. des autres vaisseaux sur cette planète n’ont pas aidé ceux-là à échapper à la catastrophe de l’huile-ver ? La catastrophe aurait été simultanée dans tous les vaisseaux ? Vous vous rendez compte comme c’est con ? Oh, et pourquoi nous avoir donné la “carte” pour venir ici ? Ah moins que les “gentils” nous ont construits et donné la carte pour aller poutrer les “méchants” qui veulent nous déconstruire ? C’est du brodage de ma part, rien ne le laisse entendre dans le scénario… et même ce plan est débile à la réflexion, sinon ils nous auraient donné des avertissements avant (“On est les dieux, là-bas ce sont les diables, attention !”). Bref, ce film est un résidu de coprolithe.
Et ce stupide mécène veut être le seul à parler au titan fraîchement réveillé pour lui demander un remède pour sa santé, car cette civilisation peut l’aider… CARRÉMENT. Il était capitaine du vaisseau, chef militaire sur le point de massacrer une biosphère entière. Et il serait compétent pour le rallongement de la vie, puisqu’il est extraterrestre. Logique, au regard du reste du film. Comme quand on a besoin d’une opération du cœur aux États-Unis, il suffit une fois à New York de rentrer dans une boulangerie pour faire faire son opération par l’apprenti. “IL EST AMÉRICAIN, IL PEUT M’OPÉRER”. C’est con comme la lune, et personne ne hurle dans la salle, je crois que je saigne des gencives. Heureusement, l’extra-terrestre, supérieurement intelligent, se rend compte de la bêtise crasse qui l’entoure, et il tue tout le monde, sauf l’héroïne avant de redémarrer le vaisseau pour l’envoyer vers la Terre. Et pour redémarrer le vaisseau, comme de bien entendu, il faut jouer de la flûte. COMME DANS ZELDA, OUI. C’EST UN VAISSEAU ÉPONA.
Après avoir envoyé le Prométheus en guise de missile dans les dents du vaisseau alien, celui-ci roule comme une pièce de monnaie sur la tranche…. Pendant que les survivants courent dans le vecteur de déplacement de la rondelle. NON MAIS CRU-CRUCHE, UN PAS SUR LA GAUCHE, ÇA NÉCESSITE UN PRIX NOBEL ?
Elle va dans le module de survie (à “fin d’oxygène” moins 3 secondes d’après la combinaison parlante, comme dans tout film de merde qui se respecte) qui, malgré sa construction prévue pour se détacher du vaisseau et atterrir tranquillement, est ravagé. Idiot, mais ça rend bien à l’image, alors ça justifie tout. Et bien sur, son bébé est toujours là, devenu monstrueusement grand, qui veut la dévorer. Le capitaine alien est fâché de la destruction de son vaisseau et veut la tuer aussi, d’ailleurs il est tellement vénère qu’il a réussi à ne pas mourir dans l’explosion de son vaisseau ET à arriver jusqu’ici en apnée, puisqu’il respire la même chose que nous normalement (compatibilité génétique totale, quelqu’un ?)… Elle les met en contact pour s’en débarrasser et pique un autre des vaisseaux aliens (comment ? NON, je ne veux pas savoir finalement) pour partir sur la planète d’origine de nos créateurs… Où elle pense être bien reçue ou capable seule d’anéantir une espèce entière ayant des milliers / millions d’année d’évolution d’avance sur elle ? ALLÔ Y A QUELQU’UN À LA DIRECTION DE CE FILM ?
Et on finit en voyant que la grosse pieuvre était juste un face-hugger, et que du corps du Space-Jockey jailli le premier Alien de la création (ou pas. Et sans nourriture. Merde.)
… Ridley Scott. Je te hais.
3 pour l’image impeccable et la 3D. Les décors majestueux. Les acteurs plutôt justes (quand le scénario peut les convaincre). La bande son réussie. Mais je m’arrache le cœur.
